
Jean-Philippe
Dubrun
(ancien
collaborateur)
par Jeanne
Suhamy
J.P. Dubrun
a travaillé chez FTPress du 12 octobre 2000
au 20 mai 2001 comme directeur
des rédactions.
L'itinéraire
original de Jean-Philippe se résume en un mot
: "passion". Un mot qu'il décline
au pluriel : passion pour la presse,bien sûr,
qu'il dévore depuis l'enfance, allant jusqu'à
acheter dix à trente magazines par mois, passion
pour la musique (il joue du saxo et compose des uvres
électroniques), passion pour la pédagogie
(il a été instituteur), passion pour
la technologie (à 18 ans, il taquinait un Sinclair
ZX 80), passion pour les beaux objets rares, qu'il
chine avec l'oeil averti d'un ex-antiquaire "on
line".
Ce Parisien de
41 ans a passé une partie de son enfance en
Normandie puis à Grenoble, où il a habité
longtemps. Il choisit d'abord des études commerciales
(DUT marketing publicité, communication), mais,
faute de se sentir parfaitement à l'aise dans
cette voie, devient instituteur, dans l'Isère
puis à Paris. Pendant cinq ans, il découvre
le monde des enfants : "je leur ai beaucoup
apporté et ils m'ont beaucoup apporté
".
A 28 ans, changement
de tonalité : il décide de donner libre
cours à sa passion pour la musique et à
son désir de créer. Saxophoniste émérite
(il joue presque aussi bien que Léa
de tous les saxos, soprano, alto, ténor, baryton
!), il monte un studio de composition et d'enregistrement
de musique électronique, composant des musiques
pour le cinéma ou la publicité, s'exerçant
à des styles variés, classique, jazz
ou rock, jouant avec des Big Bands... Ses compositions
sont récompensées par le Prix Paris
Cité en 1990.
En
1991, on lui propose d'écrire un article sur
l'informatique musicale. Il se retrouve au croisement
de trois de ses passions : la musique, la technologie,
le journalisme. Car Jean-Philippe fréquente
les kiosques depuis l'âge de dix ans : "ma
chambre d'adolescent était encombrée
de piles de magazines tels que Moto Journal, Rock
& Folk, Actuel, Le Nouvel Obs...". La
revue bimestrielle Icônes l'engage comme correspondant
à Paris. Un an plus tard, il rejoint le groupe
Excelsior (Science et Vie, L'action auto, Biba, 20
ans...) comme rédacteur en chef adjoint du
mensuel SVM Mac et producteur du CD-Rom joint au magazine.
En 1996, le groupe international IDG Communications
(n°1 mondial de la presse multimédia) lui
confie la direction de la rédaction de Macworld,
mensuel informatique diffusé à 60 000
exemplaires : il y assure la direction stratégique
et opérationnelle du journal, recrute et manage
une équipe de trente personnes, organise la
chaîne éditoriale, supervise le serveur
Web de Macworld France et le CD-Rom mensuel, gère
un budget annuel de plusieurs millions de francs et
tisse un réseau de partenariats.
Après
cette expérience riche et prenante, il s'offre
une escapade en solo, au carrefour de deux univers
qu'il affectionne, la chine et Internet, conjuguant
de manière inédite l'ancien et le moderne
dans un métier nouveau, celui d'antiquaire
on line : pendant un an, il fait de la vente aux enchères
sur ebay.com
("activité agréable mais un
peu solitaire"). Parallèlement, il
suit une formation, chez Afide, de concepteur d'applications
multimédia interactives, s'initie aux différentes
techniques du e-marketing ainsi qu'aux divers outils
du Web (HTML, Dreamweaver, WebExpert, Fireworks, Flash,
Photoshop, Access). Toutes ces compétences
l'amènent à effectuer une courte mission
chez Quelm, comme conseiller éditorial du portail
inovao.com,
premier portail français destiné à
la communauté high-tech.
Un jour de septembre,
sur le Net, il remarque FTPress, visite les sites,
s'intéresse au ton et aux contenus des publications
: quelques jours (et quelques mails) plus tard, il
rencontre l'équipe de FTPress. François
Vadrot et Xavier
du Boÿs lui proposent
de devenir directeur des rédactions du Kiosque
FTPress, alors en plein lancement,
et de développer de nouveaux contenus. Séduit
par le projet et par l'esprit d'ouverture qui règne
dans la start-up, Jean-Philippe a rejoint FTPress
début octobre 2000.
Il parle
: anglais couramment.
Il aime :
les objets
anciens, beaux et rares (montres, horloges, instruments
de musique, radios, automobiles, motos, vélos,
appareils photo, cigares, chaussures, bagages) ;
le tango, les polars, les séries télé,
les années 70, la mer, son petit pavillon
de Montreuil, sa compagne, sa fille, ses amis...
Il n'aime pas
: la
mauvaise qualité, la mauvaise foi, l'uniformisation.
Copyright FTPress,
J.S. 2000
